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LABBÉ, Martine

Vallée-Jonction
(1950-2026)Ta présence dans nos vies a été un véritable cadeau. Chaque souvenir partagé se gravera dans nos cœurs.
 
Au Centre Hospitalier de l’Hôtel-Dieu de Lévis, le 23 mars 2026, à l’âge de 76 ans et 1 mois, est décédée Mme Martine Labbé. Elle était la fille de feu M. René Labbé et de feu Madame Marguerite Ferland et la sœur de feu Diane Labbé. Elle était native de Vallée-Jonction.
 
La famille vous accueillera :
À l’Église de Vallée-Jonction au 253 rue principale, G0S 3J0.
 
Les condoléances :
Le samedi le 6 Juin 2026 de 9 h à 11 h.
 
Les funérailles seront célébrées :
Le samedi le 6 juin 2026 à 11 h, en l’église de Vallée-Jonction.
 
Elle laisse dans le deuil:
 
Son neveu :
Bruno Lamothe (Maxime Pion).
 
Sa filleule :
Annie Lamothe
 
Son beau-frère
Luc Lamothe
 
Ses cousines :
Odette Ferland (Marcel Leclerc), Louise Dupuis (Guy Payeur) ainsi que ses cousins et cousines de la famille Labbé.
 
Remerciements :
La famille tient à remercier ses cousines Odette et Louise ainsi que son amie Dre Hélène Théberge, Mme Karine Laprise et M. Benoit Cliche et sa famille pour leur support et leur accompagnement tout au long de la maladie, ainsi que les médecins de l’équipe d’oncologie, particulièrement Dre Jessica Fournier et Dre Marie Plante.
 
Dons suggérés :
La Fondation des Sourds du Québec
https://www.fondationdessourds.net
La Paroisse Sainte-Famille-de-Beauce
https://psfdb.ca/don-en-ligne/
 
 
Pour renseignements :
Maison Funéraire Nouvelle Vie inc.
418-397-4000
www.nouvellevie.ca
Membre CTQ
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Messages de sympathie

2026-04-29 12:36:39
Mes sympaties a la famille Labbe,,une amie de jeunesse.
Danielle Turmel

2026-04-29 10:34:30
Je crois avoir rencontré Martine deux fois : une fois à Pâques et une fois à Noël. Deux moments, mais des souvenirs qui restent bien vivants. Martine travaillait dans un casse-croûte à Vallée-Jonction, surtout pour payer son abonnement de golf, un de ses petits bonheurs. Ça en dit déjà long sur elle : une femme active, simple, qui savait profiter de la vie à sa façon. Je l’ai connue à une période où je venais tout juste d’arriver au Québec. Sa maison, pour moi, représentait quelque chose de profondément québécois. Une maison chaleureuse, vivante, comme celles qu’on imagine dans les histoires d’autrefois, où les familles sont nombreuses, où ça se rassemble, où ça rit fort, et où on pourrait presque entendre un rigodon pendant le temps des Fêtes. Je me souviens du dîner de Pâques chez elle. Des sandwichs triangles, des crudités, et, je crois, du sucre à la crème apporté par une de ses cousines, mais surtout, je me souviens de la table pleine, pleine de monde, de conversations, de rires. Après le repas, on jouait aux dominos et aux cartes, tous ensemble, autour de cette grande table dans sa cuisine. Et ça, ça m’avait marqué. Une table dans la cuisine. Pas dans une salle à manger. Là où ça vit vraiment. Là où ça jase, où ça rit. Je me souviens aussi d’Annie, à côté, en train de colorier ou de bricoler, qui lançait avec un petit sourire : « Ah! les hommes! » pendant que les femmes accusaient en riant certains de tricher aux cartes. Avec le temps, Bruno et moi nous sommes éloignés, et donc j'ai perdu contact avec Martine, mais elle, était toujours là, d’une certaine façon, grâce à sa tablette, curieuse du monde, attentive aux autres. Elle prenait le temps de commenter mes photos de voyage, comme un petit lien discret mais fidèle. C’est comme ça que je vais me souvenir d’elle : une présence chaleureuse, une maison remplie de vie. Repose-toi bien, Martine. André Oliveira
André Oliveira



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